Découvrez nos collections
Bamboo Édition : les BD qui vous ressemblent !Grand Angle : la BD comme au cinéma !Doki-Doki, le manga qui palpite !Drakoo, les nouvelles règles de la fantasy !
Espace presse Bamboo Édition
Espace documentaire Bamboo Édition
Trouver un album, un auteur, une actualité...
Newsletter Grand Angle
Facebook www.angle.fr

News

26/02/2020

L'École buissonnière : le dernier projet de Patrice Ordas

Le 9 décembre dernier, notre scénariste et ami Patrice Ordas nous quittait. Il travaillait alors avec le dessinateur Alain Mounier sur la bande dessinée L'École buissonnière, racontant l'histoire de son père durant la Seconde Guerre mondiale...

Voici quelques planches préparatoires de cette bande dessinée dont la réalisation, comme il l'aurait souhaité, ira à son terme.

Ecole Buissonnière-1 Ecole Buissonnière-2

Ecole Buissonnière-3 Ecole Buissonnière-4

La date de sortie de L'École buissonnière est prévue pour le mois de janvier 2021.

C'est un véritable honneur pour nous d'avoir collaboré avec cet immense artiste sur ce projet final, si personnel. Toutes nos pensées accompagnent sa famille et ses proches à chaque instant. Ce sera tout particulièrement le cas durant la Messe du Souvenir qui sera organisée en sa mémoire, le samedi 7 mars prochain, à Versailles. Si vous souhaitez vous y rendre n'hésitez pas à nous contacter en message privé sur les réseaux sociaux pour que nous puissions vous communiquer l'adresse et l'heure de la cérémonie.

22/01/2020

Une librairie éphémère sous les bulles du FIBD

En partenariat avec la librairie cosmopolite, un local de 100 m² est mis à notre disposition afin de le décorer aux couleurs de tous nos labels : Bamboo, Grand Angle, Fluide Glacial et Drakoo. Cette boutique sera située dans la galerie commerciale du Champs de Mars…sous les bulles du festival. Pendant 4 jours, nos auteurs seront en dédicace pour les amateurs de BD.

 

 

20 ans des Profs, retour aux sources. En 2001, la série les profs recevait l’alph’Art jeunesse 9-12 ans à Angoulême. Pour fêter les 20 ans d’existence de la série, les 4 auteurs de la série seront présents pendant le festival : Erroc, Pica, Sti & Leturgie. De quoi faire des séances de dédicaces animées ! un cadeau sera offert à toutes personnes qui se présentera à la boutique avec un exemplaire du Bamboo Mag. Ce dernier est distribué dans les rues angoumoisines pendant toute la durée du festival.

 

Drakoo:

en avant-première Découvrez en exclusivité et deux mois avant sa sortie Les Artilleuses, dernier né du label Drakoo. Scénarisé par l'auteur star de la Fantasy française Pierre Pevel et mis en image par Etienne Willem. Les deux auteurs viendront présenter leur ouvrage avec une couverture alternative ! Pour les amateurs
déjà conquis par cette maison d’édition, les dessinateurs : Boiscommun (Danthrakon), Morse (Dragon & poisons) et Crety (La Pierre du chaos) dédicaceront également leurs albums.

 

Grand Angle :

Focus sur la résistance En juin 2019, le label Grand Angle rendait hommage aux Compagnons de la Libération en lançant une collection du même titre. Sous la plume de Jean-Yves Le Naour et Catherine Valenti, historiens, ces albums relatent la vie de ces résistants français qui ont œuvré à la libération de 1945.Trois albums sont déjà sortis: Leclerc, Messmer et Moulin. Retrouvez les auteurs de cette collection dans notre boutique éphémère.

 

Fluide transforme l’essai Comme chaque année à Angoulême, Fluide Glacial propose des apéro-dédicaces vendredi et samedi (17H-19H) dans la joyeuse Maison du Off, 37 rue Hergé/Impasse Charlie Schlingo. Cette année, Fluide Glacial prend également ses quartiers dans la librairie éphémère du Groupe Bamboo (Galerie Commerciale du Champs de Mars) et accueillera cinq auteurs qui ont marqué l’année 2019 et qui ne passeront pas inaperçus en 2020 : Emmanuel Reuzé (Faut pas prendre les cons pour des gens), Yannick Grossetête (Merci l’Amour, merci la vie), Dominique Bertail (Mondo Reverso) et Pierre Place & Pierrick Starsky (Macadam Byzance).

 

 

Ne ratez aucune des dédicaces de nos autrices et

       auteurs grâce au planning jour par jour



 

21/01/2020

Le traumatisme psychique à cause des guerres!

Après la guerre et le retour à la vie normale quand on a été soldat. Comment expliquer aux proches ce vécu inavouable ? Comment reprendre une vie qui a continué sans vous? Comment reprendre le cours de sa vie quand on a tué des innocents? 

 

 

 

 

La guerre laisse des cicatrices physique qu'on peut remarquer chez le guerrier mais les plus durs sont les cicatrices morales qui causent des traumatismes psychiques que juste la personne même peut les sentir et parfois elle n'arrive même pas à les raconter, comme dans la BD "Puisqu'il faut des hommes" ce jeune Joseph est très marqué par ce qu'il a vu en Algérie et il a ramené de lourds secrets avec lui!

Cette BD traite du stress post traumatique (TSPT) et du retour à la vie ordinaire lorsque l'on revient d'une telle épreuve !

 

Quelques Informations sur le Trouble du Stress Post Traumatique (TSPT)

 

*Le TSPT est un trouble du comportement qui survient généralement suite à un événement traumatique. Une situation ou une personne est confrontée à la mort, ou risquant une grave blessure menaçant son intégrité physique, cette expérience lui déclenchera un sentiment de peur intense ou d’impuissance.

 

 

Les symptômes des personnes souffrant d’un TSPT sont multiples mais les trois réactions observés le plus généralement sont : 

  1. Syndrome de reviviscence : Revivre continuellement la scène traumatique en cauchemars
  2. Symptôme d’évitement : Chercher à éviter par tous les moyens tout ce qui peut rappeler la scène traumatique
  3. Symptôme d’hypervigilance : Même sans présence de danger imminent, la personne montrera des signes de méfiances exacerbés 

 

*9% des personnes ayant vécu une situation traumatique (Accident de voiture, agression physique ou sexuelle,…) ont développé un Trouble du Stress Post Traumatique. 

*Les femmes présentent un risque deux fois plus important que les hommes de développer un Trouble du Stress Post Traumatique

*Et La durée du Trouble du Stress Post Traumatique est très variable, de quelques semaines à plusieurs années. Néanmoins, la moitié des personnes s’en remettent spontanément en l’espace d’un ou deux ans. 

 

Le lein de la BD : http://bit.ly/PFH-BD 

 

11/12/2019

Liste de Noël: les Histoires militaires

Notre catalogue rassemble de vraies histoires militaires qui rendent hommage aux personnages historique avec des dessins les valorisant et mettant l'accent sur des détails parfois oubliés. On vous offre cette belle liste pour devenir incollables en Histoire en vous régalant.

 

Verdun : La retranscription de l'absurdité de la Première Guerre mondiale en BD !

Trois tomes, scénarisés par Jean-Yves LE NAOUR, dessinés par MARKO et HOLGADO et mis en couleur par Sébastien BOUET

 

Ambulance 13 : Découvrez le fonctionnement et les améliorations du Service de Santé au fil des batailles et des drames de la Der des Ders, à travers le regard – de plus en plus éprouvé, au fil des tomes – d'un médecin de guerre

L'Ambulance 13 tome 9 Neuf tomes, scénarisés par le regretté Patrice ORDAS, dessinés par Alain MOUNIER et mis en couleur par Fabien BLANCHOT et Sébastien BOUET

 

Les Compagnons de la Libération : Ces femmes et ces hommes qui ont tout donné pour libérer la France, voici leur histoire

Jean Moulin Une collection dirigée par Jean-Yves Le Naour, qui quitte les tranchées de 14-18 pour rendre hommage à ces héros plus ou moins connus, avec d'autres scénariste comme Catherine Valenti et sous les crayons de Marko, Holgado ou encore Frédéric Blier.
 
26/11/2019

Les coulisse de Jusqu'au dernier - partie 02 - les secrets d'écriture de Jérôme Félix

Encore plus de détails sur la création de "Jusqu'au dernier" avec son scénariste Jérôme Félix! 

 

 

SCÉNARIO


Comme Tome ou Yann, je fais partie de ces scénaristes qui préfèrent livrer leur script sous forme de petits storyboards. Sur les deux premiers tomes deL’Héritage du diable, Paul les suivait scrupuleusement. L’idée était qu’il puisse se consacrer au dessin sans avoir à se soucier de la narration. Aujourd’hui, il a toute latitude de changer mon story qui est de moins en moins précis. Ce qui est étonnant, c’est que je reconnais tous mes trucs dans la mise en scène de Paul, mais en nettement mieux. Je n’en suis pas peu fier...

Story-board de Jérôme Félix à gauche,
celui de Paul Gastine à droite.

 

 

 

RETOUCHE DE PLANCHE


Dans chaque album, il y a toujours des planches qui posent problème. Ici, ce fut notamment le cas pour la 15 qui pourtant, n’avait soulevé aucune inquiétude à la lecture du script.
J’ai immédiatement compris que la page ne fonctionnait pas quand je l’ai vue terminée. Primo, le fait qu’il se passe du temps entre les case 5 et 6 n’était pas suffisamment explicite. Secundo, l’idée que Russell donne ses économies à Kirby pour que ce dernier s’occupe de Bennett m’apparaissait anecdotique alors que c’était censé être l’idée forte de la page. Il m’a fallu une bonne journée pour comprendre que c’était la case 5 qui posait problème. Le fait qu’elle occupe toute la largeur de la page faisait que le lecteur ne savait pas si elle faisait partie de la première partie de la page ou de la seconde. Ça pouvait tout autant être un zoom de la case 4 où un “dézoom” de la case 6. De plus, la taille de la case donnait plus d’importance au visage de Russell qu’à son sac.
En allongeant la hauteur de la case 1 et en réduisant la largeur de la 5, on intégrait cette dernière dans un espace-temps clair (celui où tous nos héros sont ensemble) et dans lequel le sac d’argent venait conclure la scène.


J’ai également demandé à Paul d’enlever la case 7 (celle des sabots) qui cassait le mouvement de la caméra de la seconde partie de la page. Sans les sabots, on part d’un plan éloigné (les cavaliers qui arrivent dans le canyon), on enchaîne avec la case des outlaws vus de dos cadrés en plan moyen et on finit sur un gros plan (Russell). C’est vraiment important d’avoir une logique claire dans un découpage et les sabots vus en gros plan cassaient cette logique narrative. À partir de là, j’ai réécrit les dialogues de la page pour qu’ils correspondent à notre nouvelle narration.


Ce qui est chouette dans notre relation de travail avec Paul, c’est qu’on accepte tous les deux que l’autre puisse intervenir sur notre travail. Paul peut intervenir quand il veut sur mes dialogues par exemple et moi sur sa mise en scène. Comme on veut tous les deux le meilleur livre possible, ça ne pose pas de problème.

 

 

FAIRE DESSINER UNE GRANDE IMAGE À PAUL


Paul déteste ça. Il trouve ça inutile. Pour lui, c’est juste un truc pour dire : « Regardez comme je dessine bien, regardez, regardez ! » Comme Loisel, il est convaincu qu’on peut tout à fait épater le lecteur dans des petites cases bien composées et surtout narratives. Pour Paul, plus de cases, c’est plus d’histoire et tant pis si ça l’empêche de briller. Maintenant que vous savez ça, imaginez combien il fut difficile de le convaincre de dessiner la page 3. Eh bien, en fait non. Il adorait l’idée du titre en prégénérique de l’album... Mais ce fut la seule exception de l’album avec l’image de la page 4. Deux grandes images sur deux pages qui se suivent... incroyable !

 

 

METTRE EN SCÈNE DES COW-BOYS


Avant la guerre civile (1861-1865), le travail des cow-boys consistait à conduire les bovins du Texas vers les marchés de l’Est et de l’Ouest. Mais après-guerre, leur rôle prend une importance vitale. En effet, les Longhorns du Texas doivent désormais traverser la moitié du pays pour nourrir les colons qui affluent dans l’Est. Les voyages qui peuvent durer jusqu’à 4 mois doivent être menés par des hommes expérimentés. Mais malheureusement pour eux, le développement du train va tout changer et en à peine 10 ans, les cow-boys se retrouvent quasiment sans emploi. La plupart n’arriveront pas à se réintégrer dans un monde qui lorgne déjà vers le XXe siècle...
J’adorais vraiment l’idée de mettre en scène la fin d’un monde, celui de l’homme libre qui vit dans la nature et l’arrivée d’un nouveau plus civilisé. À part le western, je ne vois pas d’autres univers où ce contraste est possible.

 

 

CHOIX DU TITRE


Au début du projet, l’album s’appelait : Le dernier cow-boy. Ça n’emballait pas vraiment Paul et on s’était dit qu’on y réfléchirait plus tard. Et puis la séquence qui devait justifier ce titre n’a pas survécu à la seconde version du script. On a donc avancé sans titre jusqu’au moment où l’éditeur nous l’a demandé.


On décide alors de se prendre un après-midi pour arrêter notre choix et au bout d’un moment Paul qui aimait bien le mot “dernier” du titre initial propose Jusqu’au dernier… en me demandant de trouver le dernier quoi. Jusqu’au dernier moment, Jusqu’au dernier soupir, on passe deux heures à essayer des tas de choses sans trouver. Et là, je dis à Paul que Jusqu’au dernier tout court marche parfaitement !

 

 

 

 

CHOIX DE LA COUVERTURE

 

Pour le choix de la couverture, c’est toujours pareil, personne n’est jamais d’accord. Les auteurs veulent ça, les éditeurs autre chose et les commerciaux n’aiment rien... Ça discute, ça hurle, ça s’empoigne !!! Les uns menacent, les autres supplient... Le rituel est immuable

Pour la couverture de Jusqu’au dernier, on a proposé en premier, la couverture qui deviendra celle de l’édition courante mais Bamboo nous a demandé d’autres propositions. Paul a produit une série de 8 images. Pour nous la plus belle visuellement était la 8 mais on était d’accord avec Bamboo pour dire qu’elle ne racontait pas un moment suffisamment percutant. Finalement on a sélectionné la 2 et la 7. Je suis ensuite allé demander conseil à mon voisin et ami Denis Bajram, réputé dans le milieu pour être un magicien de la couverture. Je l’ai vu s’emparer de la proposition 2 et la faire mûrir. Plus de contraste, le fusil remplacé par deux colts. Pour moi, c’était fait, on avait la couv’. Paul adorait. Bamboo moins. On a convenu que Paul finalise les 3 propositions pour arrêter notre choix (couverture édition courante – couverture édition luxe + visuel ex-libris). Mais entre-temps, l’éditeur avait montré la couverture initiale à des libraires qui l’ont adorée. Problème, nous on en voulait plus... Quand je vous dis que les couvertures, c’est toujours le bazar...

Page suivante